Tout savoir sur le Coronavirus Covid-19

particule de virus de la covid-19
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Qu’est-ce qu’un coronavirus ?

Avant de comprendre ce qu’est un coronavirus, il est important de savoir ce qu’est un virus et comment il fonctionne.

Un virus est ce que l’on appelle en microbiologie : un parasite cellulaire obligatoire. Il ne se voit pas à l’œil nu et ne peut se cultiver.

Il existe des virus “nus” et des virus “enveloppés” :

  • Les virus nus sont dotés d’un nucléocapside contenant un génome à ARN ou à ADN et un capside* (virion)
  • Les virus enveloppés sont également dotés d’un nucléocapside, mais également d’une enveloppe**

Pour se reproduire, un virus doit pénétrer dans une cellule vivante; les lésions causées à la cellule s’expriment par la maladie.

*Un capside résulte de l’assemblage de protéines virales. Il protège le génome et porte les déterminants viraux.

**Une enveloppe est non obligatoire chez le virus, mais c’est elle qui détermine si c’est un coronavirus ou non. Un coronavirus portera une enveloppe en forme de “couronne”, d’où son nom. Elle porte les déterminants viraux qui se lient à des récepteurs cellulaires. Après fixation aux récepteurs de la membrane cellulaire, l’enveloppe fusionne avec cette membrane.  A savoir que la perte de l’enveloppe inactive le virus !

Face à la pénétration d’un virus, l’organisme tente de l’éliminer mais, ce faisant, suscite des réactions qui génèrent les dégradations et dysfonctionnement responsables de la maladie. L’expression clinique d’une infection virale dépend donc autant de l’hôte que de l’agent pathogène.

Il existe deux acteurs au cours d’une infection virale :

  • L’agent infectieux (le virus)
  • L’hôte (l’homme, principal réservoir à virus)

Un coronavirus est donc un virus enveloppé à ADN le plus souvent, sauf dans le cas de la COVID-19, qui elle, est un coronavirus à ARN. La transmission du virus peut être directe (air/contact), ou indirecte (vecteur, main souillées).

 

Comment réduire le virus dans son environnement ?

L’infection Covid-19 est une maladie infectieuse au sens large c’est-à-dire qu’elle envahit l’organisme d’agents pathogènes qui profitent d’un terrain favorable pour s’installer et proliférer en l’absence d’une réponse immunitaire suffisante. La notion de “terrain” est fondamentale en infectiologie. Le maintien d’une bonne immunité et de conditions d’hygiène appropriées, constituent une base essentielle de la lutte contre les infections. Car il est nettement plus simple de prévenir que de guérir.

En présence d’un virus autour de soi, comme dans le contexte actuel, il est nécessaire d’agir à deux niveaux :

  • Réduire la présence des agents pathogènes dans son environnement proche et en contact
  • Stimuler l’immunité de son organisme

Afin de réduire la présence de germes qui provoquent l’infection et la maladie, il est important de suivre les règles d’hygiène de base de son organisme. Celui-ci a besoin d’un environnement sain et équilibré pour bien fonctionner.

 

En l’absence de traitements, peut-on prendre des remèdes naturels ?

  • La consommation de probiotiques favorise l’équilibre de notre organisme. Les probiotiques sont des micro-organismes vivants (bactérie ou levure, notamment les ferments lactiques) qui, ingéré en quantité suffisante, ont un effet bénéfique sur la santé en améliorant l’équilibre de la flore intestinale
  • L’acide ascorbique ou vitamine C  aide l’organisme a résister contre les infections
  • Le rétinol ou vitamine A est également essentielle pour protéger le système respiratoire des infections virales
  • La vitamine D3 soutient le système immunitaire en permettant notamment une meilleure absorption des minéraux
  • Le cuivre dont les propriétés anti-infectieuses sont reconnues indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire
  • L’échinacée : l’extrait de cette plante fraîche démontre (en études cliniques) une capacité à renforcer la réponse immunitaire en douceur lorsque celui-ci est affaibli. L’échinacée a montré récemment qu’elle pouvait interférer avec les mécanismes de défense inflammatoires utiles pour contrer les infections comme celles du Covid-19
  • Les baies de sureau : l’extrait de baies démontre une activité anti-inflammatoire (anthocyanes), ainsi qu’immunostimulante. Il entraîne une augmentation importante d’interleukine 1-béta, de TNF alpha, moindre d’IL-6 et modérée d’IL-8 et d’IL-10. Egalement, antivirales, les baies sont un antigrippal presque spécifique
  • Le quinquina rouge : L’écorce de quinquina rouge est composé essentiellement de quinine (molécule naturelle de la chloroquine).  Généralement utilisé comme antipaludéen de référence depuis la nuit des temps, le quinquina a su démontré son efficacité dans la fièvre et les états grippaux en décoction.

 

La Covid-19 apparu en décembre 2019 en Chine, est désormais présente partout dans le monde et a fait déjà plusieurs milliers de victimes. La France fait partie des pays actuellement les plus touchés où le virus circule très activement sur l’ensemble du territoire. Bien qu’il n’existe à l’heure actuelle aucun traitement reconnu officiellement contre le coronavirus, de nombreux essais cliniques sont en cours.

 

Clémentine. M.
Naturopathe / Herboriste / Aromatologue / Consultante en phyto-aromathérapie Clinique et Ethnomedecine

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