Le journal de bord hebdomadaire de la Covid-19

récipient test pour la COVID-19

Quelle est la situation actuelle sur COVID-19 ?

En semaine 028, une très forte augmentation de la transmission du SARS-CoV-2 s’observe sur le territoire. L’augmentation du taux d’incidence se relève dans l’ensemble des régions et dans toutes les classes d’âge.

Les données de suivi des contacts confirment une forte hausse du nombre de cas ayant fréquenté des lieux de rassemblements; notamment les bars, où les mesures barrières sont plus difficiles à maintenir. Au 20 juillet 2021, près de 57% de la population avait reçu au moins une dose de vaccin et près de 47% était complètement vaccinée.

Quantité de virus et gravité de la maladie :

La gravité de la maladie que vous développerez à la suite d’une infection virale dépend de la quantité de virus (l’« inoculum viral », ou dose virale) à laquelle vous avez été initialement exposé. Lorsque le virus s’empare d’un grand nombre de cellules, le système immunitaire fait tout son possible pour contenir l’infection. Cela cause beaucoup de dommages au corps, ce qui aggrave les symptômes observés chez les personnes infectées. En revanche, si la dose initiale du virus est faible, le système immunitaire est capable de contenir le virus en employant des mesures moins drastiques. Dans ce cas, la personne présente moins de symptômes, voire aucun.

Alors, comment pouvons-nous réduire la dose d’exposition au COVID-19 ?

La plupart des chercheurs et épidémiologistes en maladies infectieuses pensent que le coronavirus se propage principalement par des gouttelettes. Et, dans une moindre mesure, par les aérosols. En conséquence, de bons masques sont capables de bloquer au moins 80% des particules virales.

Comment avoir un bon masque ?

Chez Soin et nature, nous vous proposons le dispositif “masque barrière” destiné à compléter les gestes barrières et les règles de distanciation sociale.

Ces masques sont lavables, réutilisables et 100% recyclables en fin de cycle. Masques fabriqués par un fabricant français de linge hospitalier.

Des tests ont montré que vous obtenez un gain en terme de filtration et de respirabilité dès le premier lavage. Ils garantissent, même après 100 lavages, un excellent taux de filtration et de respirabilité.

Où se procurer du gel hydroalcoolique efficace et naturel ?

Nous vous proposons également le gel assainissant antibactérien aux 3 huiles essentielles de Puressentiel.

Ce gel hydroalcoolique aux 3 huiles essentielles est parfait pour se désinfecter les mains rapidement à tout moment de la journée. Grâce à son effet hydratant, ce gel antibactérien, à l’aloe vera, ne dessèche pas vos mains. Il détruit les virus et les bactéries à 99,9% dès les premières minutes.

Composé d’huiles essentielles de citron, de lavande et d’arbre à thé, ce gel antibactérien a donc des propriétés :

  • Antiviral
  • Antiseptique
  • Bactéricide
  • Virucide

Où en sommes-nous en termes de recherche clinique sur les traitements naturels pour cette pandémie ?

Pour l’instant, Pfizer bioNtech, Moderna, AstraZeneca, Curevac et Novavax ont commercialisé des vaccins efficaces contre le Covid-19. Suite à de multiples tests sur des médicaments durant de nombreux mois ; le tocilizumab (Actemra / RoActemra) et la dexaméthasone ont récemment rejoint la short list des médicaments efficaces contre le Covid-19 dans les formes sévères.

Un remède à base de plantes efficace contre le covid-19 développé à Madagascar ?

(Lucile Allorge et Bruno David)

À ce jour, avec zéro décès, 248 malades et 112 guérisons, la Grande Île semble épargnée par la pandémie. En plus d’une fermeture rapide des frontières, Madagascar promeut un remède préventif et curatif à base de plantes médicinales. Ce remède “Covid-Organics” ou “Tambavy CVO” se trouve en flacons d’extraits (33 cl) ou en sachets de thé.

Malgré les injonctions de l’OMS faute de preuves de son efficacité, le président malgache Andry Rajoelina fait la promotion de cette tisane locale auprès des nations africaines.

Ce remède a été développé sous la direction du Dr Charles Andrianjara, Directeur Général de l’IMRA (Institut Malgache de Recherche Appliquée). Cet institut de renommée internationale depuis sa création en 1957 par le Pr Albert Rakoto-Ratsimamanga et le botaniste Pierre Boiteau a développé plus d’une cinquantaine de produits en alliant pharmacopée traditionnelle et approche scientifique.

L’IMRA a également été fondée grâce au succès du développement local par Pierre Boiteau et ses collègues d’un médicament, le Madécassol, un puissant agent cicatrisant produit à partir de Centella asiatica. C’est encore l’IMRA qui a introduit l’utilisation de l’artémisinine et la production d’armoise annuelle à Madagascar en 1975 pour lutter contre le paludisme.

En attendant la confirmation de l’efficacité clinique du “Covid-Organics” par d’autres experts africains, il faut se réjouir que Madagascar partage gracieusement sa “découverte médicale” avec d’autres nations africaines. C’est un excellent signal dans un monde globalisé où la concurrence et la course au profit l’emportent trop souvent sur le partage et la coopération.

Note sur l’armoise annua ou “armoise chinoise » :

(Christian Busser,
Docteur en pharmacie et ethnologie,
professeur d’ethnomédecine à l’Université de Strasbourg)

Artemisia annua joue un rôle particulier en Chine dans la lutte contre le coronavirus.

Les traitements qui combinent médecine conventionnelle et médecine traditionnelle chinoise pour lutter contre le SRAS-CoV ont déjà prouvé leur efficacité. L’OMS a commandé une étude en 2004 sur la complémentarité entre le traitement conventionnel et la médecine traditionnelle chinoise dans le traitement du SRAS-CoV. Cette étude met en évidence que, sous certaines conditions, un traitement conventionnel par antiviraux est plus efficace lorsqu’il s’accompagne d’un traitement complémentaire à base de plantes. Cette synergie est d’autant plus importante pour les cas modérés à sévères, qui sont ceux qui posent aujourd’hui problème aux services de santé en mobilisant du personnel, des équipements et des infrastructures dédiés sur une période inhabituellement longue.

Ce soin de médecine traditionnelle chinoise se présente sous forme de décoctions de dix plantes médicinales. L’Artemisia annua est utilisée en cas de difficultés respiratoires modérées à sévères grâce à sa formulation adaptée à chaque type de cas.

Des études très récentes sur le SARS-CoV-2 confirment encore le potentiel d’Artemisia annua dans la lutte contre l’épidémie.

Une étude tente de simuler numériquement l’inhibition chimique des molécules de test sur la principale protéase du SRAS-CoV-2. Ces résultats font écho à une autre étude qui crible grâce à des supercalculateurs les molécules qui pourraient potentiellement empêcher le virus de se fixer sur les récepteurs ACE2 situés notamment dans les poumons. L’étude conclut que les 3e et 5e meilleurs candidats sont la lutéoline et la quercétine, toutes deux présentes dans Artemisia annua. Ces résultats récents soutiennent la justification de l’utilisation d’Artemisia annua comme complément dans la lutte contre COVID-19.

Il serait nécessaire et utile de mener rapidement une étude clinique complémentaire à celles déjà réalisées en Chine avec une dérogation au niveau de la pharmacopée, car elle est répertoriée dans la pharmacopée chinoise, mais pas dans la pharmacopée française. Le service de santé militaire pourrait mener une telle étude clinique compte tenu de nos liens privilégiés avec l’Afrique, qui dispose de ressources considérables et immédiatement disponibles.

Note sur le ribes nigrum :

(Christian Busser
Docteur en pharmacie et ethnologie,
professeur d’ethnomédecine à l’Université de Strasbourg)

Les fruits du cassis ont documenté une activité antivirale depuis les années 2000 par la présence d’anthocyanes notamment.

Dans les symptômes respiratoires liés à l’infection au COVID-19, il semble donc possible de conseiller le cassis :

Feuilles en phytothérapie
Gemmothérapie à base de jeunes feuilles

pour limiter l’inflammation associée au COVID-19 corrélée à une tempête de cytokines et pour son effet antiviral. Le Ribes nigrum est notamment beaucoup utilisé en phytothérapie comme en gemmothérapie dans de multiples indications anti-inflammatoires.

L’anakinra, un traitement prometteur pour les cas graves de Covid-19

(Tristan Vey)

Après tant d’autres résultats fragiles avec des molécules repositionnées sans grand résultat contre le Covid-19, l’anakinra pourrait-elle changer la donne ?

Administré entre le 24 mars et le 6 avril à l’hôpital Saint-Joseph (Paris) à une cinquantaine de patients souffrant d’une forme grave de Covid-19, ce traitement immunomodulateur (commercialisé sous le nom de Kineret par le laboratoire suédois Sobi – Swedish Orphan Biovitrum) a donné des résultats préliminaires intéressants.

Les trois quarts des personnes qui ont reçu les injections sous-cutanées quotidiennes pendant 10 jours ont en conséquence évité la mort ou un passage en réanimation, contre un quart d’un groupe témoin constitué de 44 patients traités plus tôt dans le même hôpital. Ces chiffres ont été publiés dans The Lancet Rheumatology, revue qui avait publié un peu plus tôt, début mai, une petite étude italienne portant sur 29 patients allant peu ou prou dans le même sens. Deux autres très courtes séries de quelques patients invitaient elles aussi depuis peu à suivre cette piste. «Sur neuf patients traités à l’anakinra chez nous (résultats publiés dans Annals of the Rheumatic Diseases, NDLR) un seul est allé en réanimation, ce qui était encourageant», assure le Pr Achille Aouba, chef du service de médecine interne au CHU de Caen.

«En l’absence d’accès à des essais thérapeutiques incluant des médicaments immunomodulateurs pour nos patients, la décision (…) prise de proposer l’anakinra, selon des critères de gravité décidés de manière consensuelle et a priori, a rapidement changé le visage de la maladie en salle», a expliqué à l’AFP le Pr Jean-Jacques Mourad, cosignataire de l’étude parue dans Lancet Rheumatology, chef de service de médecine interne à l’hôpital Saint-Joseph. «Le bénéfice était “palpable” au quotidien», assure-t-il.

Comment cette molécule agit-elle ?

Rappelons que les formes graves de Covid-19 sont apparemment provoquées par un emballement du système immunitaire, l’orage cytokinique. L’anakinra est une protéine recombinante qui vient empêcher le bon fonctionnement de certaines interleukines (les IL-1) en bloquant leurs récepteurs, ce qui permettrait notamment d’interrompre la tempête en cours de formation. «C’est une molécule qui a eu une première vie au début des années 2000 pour soigner la polyarthrite rhumatoïde», rappelle Gilles Hayem, rhumatologue et auteur référent de l’étude française qui vient d’être publiée. «Elle présente un bon profil de sécurité, qui nous conduit à l’utiliser contre la goutte qui n’est pas une maladie mortelle.»

Restons donc prudents, et soyons vigilants !

 

 

Clémentine. M.
Naturopathe – Aromathérapeute / Herboriste – Phytothérapeute
Consultante en phyto-aromathérapie Clinique et Ethnomédecine

1 commentaires sur “Le journal de bord hebdomadaire de la Covid-19

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