Le journal de bord de la Covid-19

récipient test pour la COVID-19
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Quelle est la situation actuelle sur la COVID-19 ?

En semaine 47, la diminution de la circulation du SARS-CoV-2 en France se confirme notamment au niveau hospitalier. En effet, la diminution des hospitalisations, retardée d’une semaine par rapport aux nouvelles contaminations est en accord avec la dynamique observée en avril 2020. Ces résultats indiquent le franchissement du pic des nouvelles contaminations et des hospitalisations de la seconde vague.

Le nombre de nouveaux décès liés à la COVID-19 reste très élevé en semaine 47, et plus de 50 000 décès survenus en milieu hospitalier et ESMS ont maintenant été rapportés depuis le début de l’épidémie en France.

Quantité de virus et gravité de la maladie :

La gravité de la maladie que vous allez développer à la suite d’une infection virale a beaucoup à voir avec la quantité de virus (l’« inoculum viral », ou dose virale) à laquelle vous aurez été exposés initialement. Si la dose lors de l’exposition est très élevée, la réponse immunitaire est alors dépassée. Quand le virus s’empare d’un grand nombre de cellules, le système immunitaire déploie des efforts considérables pour contenir l’infection. L’organisme subit alors de nombreux dommages, ce qui aggrave les symptômes observés chez les personnes infectées. En revanche, si la dose initiale du virus est faible, le système immunitaire est capable de contenir le virus en employant des mesures moins drastiques. Dans ce cas, la personne présente moins de symptômes, voire aucun.

Alors, comment peut-on réduire la dose d’exposition à la COVID-19 ?

La plupart des chercheurs et épidémiologistes spécialisés dans les maladies infectieuses pensent que le coronavirus se propage principalement par gouttelettes. Et, dans une moindre mesure, par aérosols. En conséquence, de bons masques sont capables de bloquer au moins 80 % des particules virales.

Comment obtenir un bon masque ?

Chez Soin et nature, nous vous proposons le dispositif « masque barrière » destiné à compléter les gestes barrières et les règles de distanciation sociale.

Ces masques sont lavables, réutilisables et 100 % recyclables en fin de cycle. Ils sont fabriqués par une société française de manufacture de linge hospitalier.

Les tests ont démontré que l’on obtient un gain en termes de filtration et de respirabilité dès les premiers lavages. Ils garantissent, même à 100 lavages, un excellent taux de filtration et de respirabilité.

Où se procurer du gel hydroalcoolique efficace et naturel ?

Nous vous proposons également le gel antibactérien assainissant aux 3 Huiles essentielles de chez Puressentiel.

Ce gel hydroalcoolique aux 3 huiles essentielles est parfait pour se désinfecter les mains rapidement à n’importe quel moment de la journée. Avec son effet hydratant, ce gel antibactérien, à l’aloe Vera, ne vous desséchera pas les mains. Il détruit virus et bactéries à 99,9 % dès les premières minutes.

Composé d’huiles essentielles de citron, de lavandin et de tea tree, ce gel antibactérien possède par conséquent des propriétés :

  • Antivirale
  • Antiseptique
  • Bactéricide
  • Virucide

Où en est-on au niveau des recherches cliniques quant aux traitements naturels de cette pandémie ?

Alors que l’épidémie COVID-19 touche massivement la planète, chercheurs et professionnels de santé tentent de mettre au point un traitement. Pour l’heure, aucun médicament n’a encore été mis au point, cependant, le laboratoire Pfizer relance l’espoir d’un vaccin rapide contre le Covid-19.
En effet, lors d’une annonce lundi 9 novembre, l’entreprise a évoqué 90 % d’efficacité pour son candidat-vaccin en dernière phase de test.

  • Un remède à base de plante efficace contre la covid-19 développé à madagascar ?

(Lucile Allorge et Bruno David)

À ce jour, avec zéro décès, 248 malades et 112 guérisons, la Grande Ile semble épargnée par la pandémie. Outre une fermeture rapide des frontières, Madagascar met en avant un remède préventif et curatif à base de plantes médicinales. Ce remède « Covid-Organics » ou « Tambavy CVO » se trouve sous forme de bouteilles d’extrait (33 cL) ou de sachets à infuser.

Malgré les injonctions de l’OMS par manque de preuves sur son efficacité, le président malgache Andry Rajoelina promeut cette tisane locale auprès des nations africaines.

Ce remède a été développé sous la direction du Dr Charles Andrianjara, directeur général de l’IMRA (Institut Malgache de Recherche Appliquée). Cet institut de renommée internationale depuis sa création en 1957 par le Pr Albert Rakoto-Ratsimamanga et le botaniste Pierre Boiteau a mis au point plus d’une cinquantaine de produits en alliant pharmacopée traditionnelle et approche scientifique.

L’IMRA a été d’ailleurs fondé grâce au succès du développement local par Pierre Boiteau et ses collègues d’un médicament, le Madécassol, un cicatrisant puissant produit à partir de Centella asiatica. C’est encore l’IMRA qui va introduire l’usage de l’artémisinine et la production de l’armoise annuelle à Madagascar en 1975 pour lutter contre le paludisme.

En attendant une confirmation de l’efficacité clinique du « Covid-Organics » par d’autres experts africains, nous devons nous réjouir que Madagascar partage gracieusement sa « découverte médicale » avec les autres nations africaines. C’est un excellent signal dans un monde globalisé ou la compétition et la course au profit l’emporte trop souvent sur le partage et la coopération.

  • Note sur artemisia annua ou « armoise chinoise » :

(Christian Busser,
Dr en pharmacie et en ethnologie,
enseignant en ethnomédecine à l’Université de Strasbourg)

Artemisia annua joue un rôle particulier en Chine dans la lutte contre le coronavirus.  Elle a l’avantage de ne provoquer aucun effet secondaire et d’être non toxique. Elle est également disponible en quantité importante tout en étant peu chère. On s’en sert pour traiter les fièvres et les syndromes respiratoires susceptibles de s’aggraver et d’occuper des places en service de réanimation.

Les traitements qui hybrident médecine conventionnelle et médecine traditionnelle chinoise pour lutter contre le SARS-CoV ont déjà prouvé leur efficacité. L’OMS a commandité en 2004 une étude portant sur une complémentarité entre traitement conventionnel et médecine traditionnelle chinoise dans le cadre du traitement du SARS-CoV. Cette étude souligne que, dans certaines conditions, le traitement conventionnel composé d’antiviraux est plus efficace lorsqu’il est accompagné d’un traitement complémentaire à base de plantes médicinales. Cette synergie est d’autant plus importante pour les cas modérés à sévères, qui sont ceux qui posent problème aujourd’hui aux services de santé en mobilisant du personnel, du matériel et des infrastructures dédiées sur une période inhabituellement longue.

Ce traitement de médecine traditionnelle chinoise se présente sous forme de décoctions d’une dizaine de plantes médicinales. On se sert d’Artemisia annua dans le cas de difficultés respiratoires modérées à sévères grâce à sa formulation adaptée à chaque type de cas.

Des études très récentes sur le SARS-CoV-2 confirment encore le potentiel d’Artemisia annua dans la lutte contre l’épidémie.

Une étude tente de simuler numériquement l’inhibition chimique de molécules tests sur la protéase principale du SARS-CoV-2. Ces résultats font écho à une autre étude qui passe au crible par des supercalculateurs les molécules pouvant potentiellement empêcher le virus de se fixer aux récepteurs ACE2 situés notamment dans les poumons. L’étude conclut que les 3e et 5e meilleures candidates sont la lutéoline et la quercétine, toutes deux présentent chez Artemisia annua. Ces résultats récents viennent étayer le bien-fondé de l’administration d’Artemisia annua comme complément de traitement dans la lutte contre la COVID-19.

Il serait nécessaire et utile de mener rapidement une étude clinique complémentaire à celles déjà effectuées en Chine avec une dérogation au niveau de la pharmacopée, car elle est inscrite à la Pharmacopée chinoise, mais pas à la Pharmacopée française. Le service de santé des armées pourrait mener une telle étude clinique compte tenu de nos liens privilégiés avec l’Afrique qui dispose de ressources considérables et immédiatement disponibles.

  • Note sur ribes nigrum :

(Christian Busser
Dr en pharmacie et en ethnologie,
enseignant en ethnomédecine à l’Université de Strasbourg)

Les fruits de cassis ont une activité antivirale documentée depuis les années 2000 par la présence d’anthocyanes en particulier.

Dans les symptômes respiratoires liés à l’infection COVID-19, il semble donc possible de conseiller le cassis :

  • Feuilles en phytothérapie
  • Gemmothérapie à base de jeunes feuilles

afin de limiter l’inflammation liée à COVID-19 corrélée à une tempête de cytokines et pour son effet antiviral. On utilise notamment beaucoup Ribes nigrum en phytothérapie comme en gemmothérapie dans des indications anti-inflammatoires multiples.

Restons donc prudents, et soyons vigilants !

 

 

Clémentine. M.
Naturopathe – Aromathérapeute / Herboriste – Phytothérapeute
Consultante en phyto-aromathérapie Clinique et Ethnomédecine

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