L’homéopathie et le sport

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« Ce n’est pas parce qu’un problème n’a pas été résolu qu’il est impossible à résoudre »

Albert Einstein

L’homéopathie, née il y a environ 200 ans en Allemagne, est une discipline thérapeutique utilisée de manière régulière ou intermittente par près de 40% des Français.

Les modalités d’utilisation du médicament homéopathique

Le champ d’action de l’homéopathie est vaste, mais des limites strictes existent. Un sportif exposé par exemple à une entorse grave de la cheville, une fracture, une hernie discale…ne pourra être soignée qu’à la faveur d’une intervention chirurgicale. L’homéopathie interviendra alors comment  un traitement de soutien, comme une médecine complémentaire qui permettra de récupérer plus rapidement.

Pour une efficacité maximale, trois règles doivent être respectées :

1-La pathologie doit être réversible

2-Le médicament homéopathique ne remplaçant pas une fonction défaillante de l’organisme, celui-ci doit avoir la capacité de réagir à la maladie.

3-Un médicament homéopathique correspondant aux symptômes doit exister.

Lorsque la souche homéopathique et la dilution choisie conviennent aux symptômes présentés, le médicament doit être prit le plus tôt possible et la prise fréquemment répétée s’il s’agit d’une affection aiguë.  S’il s’agit d’une affection chronique, le protocole est différent et peut faire intervenir des doses hebdomadaires ou des granules prient quotidiennement, 1 ou 2 fois par jour.

Homéopathie et médecine du sport

L’homéopathie est une thérapeutique particulièrement bien adaptée aux sportifs, et ce pour trois raisons principales.

Premièrement les médicaments homéopathiques ne présentent aucune contre-indication, aucune accoutumance, aucun effet secondaire. Ils ne figurent pas sur la liste des produits dopants. Ils sont donc indiqués dans la prise en charge de pathologies générales qui nécessitent des thérapeutiques allopathiques parfois interdites et inscrites sur la liste des produits dopants. On peut citer en exemple des affections immuno-allergiques qui nécessitent souvent des médicaments cortisonés, des vasoconstricteurs nasaux et/ou des  bêta-2 agonistes, tous interdits en compétition (hormis le salbutamol et le salmétérol à certaines doses et par inhalation). La mise en place de traitements de fond en homéopathie, en tenant compte du terrain allergique, permettra de diminuer la fréquence et l’intensité des crises ( ex:traitement de fond par POLLEN 15CH et POUMON HISTAMINE 9CH dans l’allergie du « rhume des foins » de février à octobre), et donc le recours à certains médicaments allopathiques nécessaires à ce type d’affection.

Deuxièmement, l’homéopathie est particulièrement bien adaptée aux pathologies aiguës qui nécessitent un traitement rapide, efficace, et qui peut être répété à une grande fréquence. Les pathologies traumatiques liées à la pratique des sports rentrent dans ce cadre. Le but, là encore, est de diminuer le recours à des traitements plus lourds comme des anti-inflammatoires en traitement chronique, voire des infiltrations intra-articulaires de corticoïdes.

En exemple, nous pouvons citer ARNICA MONTANA. Lors d’un choc (contusion avec éventuel épanchement de sang, foulure…), l’utilisation rapide et répétée de ce médicament homéopathique permet de limiter grandement l’oedème, la douleur ou l’épanchement de sang qui apparaît (ex:3 granules toutes les 30 minutes, puis espacer selon amélioration). Un grand nombre d’affections traumatiques peuvent être concernées par une prise en charge mixte faisant intervenir l’homéopathie, comme les contusions, entorses, fractures, oeil au beurre noir, hémorragie nasale traumatique, crampe…

Enfin, le sportif en compétition étant soumit à un stress et à une certaine pression psychologique, l’homéopathie apporte une réponse intéressante dans la prise en charge de troubles psychiques pouvant altérer les performances sportives. En allopathie, des médicaments efficaces traitant des dysfonctionnements existent (ex:benzodiazépines) et ne sont pas considérés comme dopants, mais leurs effets indésirables sont majeurs (somnolence, dépendance psychique et physique, tolérance) et le praticien préférera les éviter autant que possible. Les souches homéopathiques seront hautement diluées (supérieures à 9ch) et indiquées dans la prévention et le traitement du stress, des cauchemars ou du trac par anticipation.

 

Sources :

1- D’apres le livre de Françoise Couic Marinier et Pierre-Xavier Frank : « Sportifs : Boostez vos performances au naturel »

 

 

 

 

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